Cinquante-deux ans après l’agression portugaise du 22 novembre 1970 ou l’opération militaire effectuée en Guinée par des agents portugais et des opposants guinéens au régime Sékou d’alors, alimente encore les débats dans la cité. Mais en dépit des positions souvent tranchées sur certains aspects du sujet, selon que l’interlocuteur soit proche du pouvoir ou des victimes, il y a des points de convergence qui ne souffrent d’aucune ambigüité.
Parmi ces constances, si on peut les appeler ainsi, il y a l’effectivité de l’agression, le rôle central du Portugal, la participation des opposants guinéens, l’objectif concernant la libération des membres du PAIGC et celui relatif au renversement du régime. Ce qui n’est pas le cas sur les arrestations et condamnations dans les rangs des agresseurs et «leurs complices et externes ».
C’est du moins les premières leçons que nous retenons de l’édition spéciale de l’émission Sans que Guineenews a réalisée en collaboration avec nos confrère du groupe LeDjely, ce mardi 22 novembre 2022, soit 52 ans après.
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