Au Cameroun, des employés du chantier naval du port autonome de Douala ont « décidé d’interpeller directement le chef de l’État lui-même » sur la situation de leur entreprise publique. « Ça fait trois mois pratiquement que nous ne travaillons plus. Nous, nous voyons en cela un début de mort pour le chantier naval », explique Gaspard Nyetam, syndicaliste et porte-parole de grévistes qui réclament notamment le paiement d’arriérés de salaires.
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